Pourquoi mon chien n'arrive-t-il pas à rester seul ?
Si vous vous posez les questions suivantes : Est-ce qu’un chien peut rester seul ? Comment apprendre la solitude à mon chien ? Combien de temps un chien peut-il rester seul ? Vous êtes au bon endroit. Dans ce texte, je vais vous partager des solutions pour aider votre chien à supporter la solitude.
🌟 Une exclusivité Black Friday : Le Pack Plaisir Canin, de 157 € à seulement 78,50 € !
16 assortiments exclusifs, réunis et pensés pour son plaisir et votre complicité. Friandises, jouets et soins, tout est là pour faire de cette fin d’année un moment magique à partager ensemble. 🎁
Comprendre les origines de l'autonomopathie chez les chiens
Si tel est votre cas, vous n’êtes pas seul. Beaucoup de gens rencontrent ce problème ou ont cette crainte de devoir laisser leur compagnon seul, que ce soit pour une heure, une demi-journée ou une journée complète. Il y a des races plus ou moins à l’aise avec la solitude, mais cela dépend vraiment des individus et du cadre de vie qui a été établi avec votre chien. Le groupe des primitifs ou des molosses a de bases une meilleure tolérance à la solitude en raison de leur esprit plus indépendant ou de la tâche pour laquelle ils ont été sélectionnés : la garde. Toutefois, il n’est pas rare de voir certains de ces chiens piquer une crise d’angoisse une fois le foyer désert.
Tout d’abord, oubliez ce dogme absurde : « un chien ne doit jamais rester seul ». Il est important de lui apprendre l’autonomie. On parle d’ailleurs aujourd’hui de « l’autonomopathie » du chien plus que d’hyperattachement, car il s’agit bien là d’un trouble de l’autonomie. Ce trouble peut être dû au passif de l’animal :
- abandons multiples,
- transferts de refuge pour animaux,
- diverses familles d’accueil…
Qui petit à petit créent la peur chez le chien de revivre cet évènement.
Avoir peur de laisse son chien seul
Cela peut aussi venir du cadre de vie établi avec votre chien en évitant de le laisser seul, en étant toujours présent à chaque moment de sa vie, en le laissant vous accompagner où que vous alliez. Cela met en place une dépendance affective et un manque cruel d’autonomie crucial pour son développement de canidé, pour sa gestion des émotions ou ses prises de décisions.
Un changement dans vos habitudes avec votre chien
Un changement de situation brutal, tel qu’un nouveau travail, un retour de vacances ou l’arrivée d’un bébé, vous laissera moins de temps à consacrer à votre animal, qui pourrait dès lors en souffrir. Cette souffrance est d’ailleurs, à tort, souvent vue comme de la malveillance, de la vengeance. Une vengeance qui laisse des traces : malpropreté, destructions, vocalises (hurlements)… Or, ces manifestations constituent avant tout un SOS détresse, car votre animal de compagnie n’a pas appris à être autonome, à gérer des situations plus ou moins complexes, à prendre des décisions qui lui permettraient in fine d’être plus équilibré et plus serein au quotidien.
Une dépendance pour le chien et son propriétaire
Ceci est caractéristique de l’autonomopathie, appelée plus vulgairement hyper-attachement, qui est souvent (pour ne pas dire toujours) bilatérale. En effet, si le chien souffre de cette dépendance affective, il en est souvent de même pour l’humain concerné, bien qu’il en souffre moins ou s’en rende moins compte, puisqu’il peut être appelé à d’autres activités sociales ou professionnelles, que le chien subit sans y avoir été préparé.
Apprendre la solitude régulièrement
Encore une fois, avoir un chien est moins une question d’espace qu’une question de disponibilités. Que vous ayez une maison ou un appartement, la solitude ne se mesure pas au mètre carré. Il faut savoir que non habituer, le chien passera le plus clair de son temps à vous attendre à l’entrée devant la porte plutôt qu’à s’autolancer la balle pendant 8 heures.
Et que dans son état de souffrance, d’incompréhension, d’impuissance et de doute, votre animal fera ce qui soulagera son angoisse et sa frustration, à savoir : hurler, griffer, dépiauter, secouer, arracher, creuser… bref détruire et informer le voisinage. Quoique dans ce cas, la maison offrirait peut-être plus de choses à détruire ! Cela ne vous est jamais arrivé de taper du poing sur la table ? De pousser un cri, de klaxonner exagérément ? De déchirer un PV, de frapper un mur ou n’importe quelle surface d’énervement ? Voilà, vous comprenez mieux. Ce sont souvent des situations désagréables où nous n’avons pas la main, que nous ne comprenons pas, car elles sont soudaines, inattendues et en dehors des limites du supportable propres à chacun.
Travailler la solitude se fait tous les jours à travers des jouets, d’exercices, mais surtout une façon de vivre qui permet à votre chien d’acquérir une autonomie suffisante pour tolérer la solitude et la vivre sereinement. Elle s’obtient progressivement avec rigueur, douceur et bienveillance. Il ne faut surtout pas tarder à consulter l’avis d’un professionnel au besoin pour éviter les erreurs plus difficiles et plus longues à travailler pour être rattrapées qu’un travail rondement mené depuis le début.